jeudi 20 septembre 2018

Des nouvelles de 2018

Bien du temps a passé ! 

Je retrouve ces articles écrits il y a 9 ans avec un petit sourire amusé, et une pointe de nostalgie...

Depuis, j'ai eu mon diplôme d'ingénieur, je suis partie en Inde pendant 2 ans où j'ai travaillé dans le secteur de l'environnement puis comme prof de Français ; j'ai ensuite enseigné les maths et sciences physiques dans un lycée pro à Cachan (94) pendant 4 ans, et me voici aujourd'hui dans une nouvelle activité : le développement personnel.

J'y vois un fil conducteur cependant : je travaille à modéliser la personnalité humaine, ce qui implique en quelque sorte les maths, ainsi que les questions psychologiques de motivation  auxquelles je me suis frotté en tant que prof avec des élèves souvent décrocheurs.

Depuis janvier 2018, après un parcours de formation que j'ai suivi en parallèle de mon métier d'enseignant, je me suis lancé comme formateur indépendant en développement personnel. Je donne des formations de groupe à la connaissance de soi et à l'évolution personnelle. J'utilise comme outil l'Ennéagramme, qui est une grille de lecture efficace de la personnalité humaine, en 9 types principaux. J'offre aussi des séances individuelles de coaching personnel.

Jusque là, ça me passionne. J'ai la chance de pouvoir accompagner les gens sur un petit bout de leur chemin, de les aider soulager les tensions et à trouver du sens à leurs expériences de vie. De mon côté, en coulisses, je développe des modèles pédagogiques et des techniques de conscience, de détente et d'évolution que je m'applique à moi-même et qui m'aident beaucoup.

Venez faire un tour sur mon site d'activité ! uniliance.fr

Et si ça vous appelle, je vous encourage à venir faire l'expérience de votre personnalité, en interactions avec un groupe bienveillant, sur un weekend consacré à vous-même, au calme à la campagne...

A bientôt peut-être, ou dans 9 ans sur ce blog ?

Etienne

jeudi 29 octobre 2009

Quartier Villeray, mon quartier

J'habite un bel endroit de Montréal.

Des rues bordées d'érables, des maisons à deux niveaux maximum, un immense parc, un gros marché et des commerces à proximité. L'arrondissement s'appelle "Villeray/St Michel/Parc Extension".

Vous ai-je déjà parlé d'escaliers ? Dans mon quartier, on en trouve à foison. Sans doute ailleurs aussi, mais pas en centre-ville. Il y a souvent deux ménages par habitation, un par niveau. Ceux qui habitent au premier étage y accèdent par un escalier extérieur.



A l'américaine, les rues sont perpendiculaires entre elles. C'est assez pratique, il n'y a pas beaucoup de noms à connaître et les indications sont données facilement : deux rues, un croisement. Par contre, une rue seule donne peu d'information parce qu'elle est souvent très, très longue.

Le quartier en mots croisés :

Horizontalement
Saint-Hubert
Chateaubriand
Saint-Gérard
Lajeunesse
Berri
Saint-Denis
Drolet
Henri-Julien
Gaspé
Gasgrain
Saint-Dominique
Saint-Laurent

Verticalement
Jarry
Gounod
Villeray
Faillon
Dufour
Ferland
De Castelnau
Jean Talon
Bélanger

(Les saints ne sont plus verticaux depuis bien longtemps. Ha ha.)

Accrochez-vous, je vais vous faire visiter le quartier depuis votre fauteuil...

mercredi 28 octobre 2009

Au cabaret des Derniers Humains

Et voilà, c'est fait : mon premier concert devant public inconnu !

C'était lundi 26 octobre, aux Derniers Humains.


(Ne faîtes pas attention à la faute...)

Comment suis-je arrivé là ?
Je loue une chambre chez Annie, que je vous présenterai plus tard ; et elle a un ami, Vincent, qui connaît bien le bistro et l'organisateur de ces petits cabarets. Vincent m'a entendu chanter, et il m'a recommandé.

Par chance, Annie m'a filmé ! Merci Annie.
C'est la première fois que je me vois chanter sur une vidéo, ça fait un choc. Avec pas mal de tension, voici ce que ça donne :



Cette chanson, c'est ma petite dernière !

Celle-ci, vous la connaissez sans doute :




Et voilà... :)

mardi 20 octobre 2009

Une fin de semaine dans le (petit) Nord


Un coin de paradis.

Imaginez une grande maison bâtie sur une pente légère, entourée d'un assortiment coloré de sapins, de bouleaux et d'érables. Trois de ses murs sont ornés d'un balcon que le toit recouvre, s'appuyant sur des piliers de bois. A vingt pas de là, un immense lac peuplé d'îles aussi imposantes que sauvages. Les hommes l'ont baptisé Lac Chaud.

C'est le dernier de la région à geler et le premier à dégeler. C'est l'occasion pour les animeaux de la région, écureuils, chevreuils, loups, ours d'aller se nourrir à pieds secs sur les îles.

Par mes parents, je me suis fait des amis qui habitent la grande bâtisse dont je parlais tantôt.

J'attendais le moment propice pour venir admirer le rougissement automnal des érables, c'est la fin de semaine dernière qui se présenta. Malheureusement, c'était un peu tard. Le vent avait eu raison des feuilles rouges et seules les jaunes, qui sont plus persistantes restaient là.

Mais place aux photos ! J'en ai pris quelques 250...pour n'en garder qu'une cinquantaine.

Vous approchez de l'habitation. La soirée s'en vient, la lumière change peu à peu, les ombres s'allongent.




samedi 19 septembre 2009

L'Ecole Polytechnique de Montréal



Il y a quatre universités à Montréal. L'école polytechnique fait partie de l'Université de Montréal. Située sur le flanc ouest du Mont Royal, la vue sur la ville y est superbe. J'ai pas tiré ça d'un dépliant publicitaire, c'est vraiment vrai. Mes jambes confirment ça, une vue ça se paye en énergie et les tapis roulant ne fonctionnent pas toujours...





Mais c'est plutôt de pédagogie que je voudrais parler.

Comme je le disais dans mon premier message, je suis venu ici en partie pour fuir mon école en France, Polytech'Paris. Suis-je satisfait ici ? Bien plus que ça. La différence de qualité dépasse ce qu'on peut imaginer.

Voici ce qui ne va pas à Polytech'Paris :

1) On a 10 matières par semestre, environ 30 heures de cours par semaine, une pause d'un quart d'heure toutes les heures et demi.

2) Les profs écrivent tout au tableau, comme en primaire. Sauf que là, on nous enseigne à la pointe de la Recherche. Mais on n'a pas le temps d'essayer de comprendre ce qu'on nous "enseigne", il ne faut pas prendre de retard sur le recopiage.

lundi 7 septembre 2009

Le tam-tam du Mont Royal

L'Université de Montréal, dont fait partie l'Ecole Polytechnique, est adossée au Mont Royal, dont la ville a tiré son nom. Si vous vous promenez un jour en hélicoptère au-dessus de la métropole, vous le verrez comme un gros point vert au milieu de la banane un peu crispée que forme Montréal.

C'est sur le flanc nord-est de ce mont que se déroulent mes activités dominicales. Au "tam-tam du Mont Royal". Le dimanche au Parc du Mont Royal, on trouve le rendez-vous des musiciens acoustiques de Montréal et d'ailleurs. Celui des jongleurs, celui des danseurs... Celui de tous ceux qui veulent passer un dimanche dans la verdure musicale. Mon rendez-vous.

Dûment armé d'un œuf musical et parfois d'une guitare, je participe aux deux ou trois jams de la place. Il y a un gros jam d'une soixantaine de personnes, un plus petit d'une quinzaine de musiciens, et un petit groupe d'Africains qui jouent du mandingue. Du haut de ma faible connaissance de l'endroit, je dirais que chaque groupe est composé des mêmes personnes chaque dimanche, au moins dans son noyau. Questions d'affinités musicales. J'ai fait les miennes, c'est le second groupe que je préfère :




J'adore aussi aller écouter le groupe de mandingue ; j'y retrouve des rythmes que j'apprenais il y a deux ou trois ans avec un prof à Paris. Mais là, je ne fais qu'écouter parce qu'ils jouent entre eux. C'est moins convivial, mais la qualité de la technique et l'authenticité des rythmes en sont préservées. Et quand c'est bien fait, c'est du bonheur en barres.

















Dimanche dernier dans le parc, j'ai aussi assisté à une bataille médiévale. Si, si.